Mes convictions

Le sens comme valeur centrale

Je fais mienne cette phrase d’Elisabeth Lukas : « Des hommes sont prêts pour accomplir une tâche pourvue de sens, à consentir à des renoncements, voire, s’il le faut, à laisser tels besoins insatisfaits. Dans la recherche du sens, le bien être physique et moral joue un rôle secondaire. Rien par contre ne compense une déconvenue dans la recherche du sens ».

Prendre soin de son intériorité

La question de l’intériorité est dans mon approche centrale afin de permettre la rencontre et le questionnement de sa propre vie intime, avec le monde extérieur et qui peut s’observer dans la manière dont chacun gouverne son existence au travers de ses décisions.

Le « nous » s’enracine sans un « je »

J’appréhende transformation personnelle et transformation sociale comme un tout et je défends l’idée selon laquelle la santé de nos sociétés et de nos collectifs est directement liée à la qualité des relations interpersonnelles et que la condition d’amélioration des toutes ces relations interpersonnelles qui tissent le lien social est elle même subordonnée à la qualité du lien de chacun à lui même. Le développement social durable ne peut que s’enraciner dans un développement personnel profond ; il ne peut pas y avoir de « nous » s’il n’y pas d’abord de « je ».

La relation comme moteur du changement

Je place l’individu comme acteur du changement et la relation comme moteur du changement. J’aborde le contact avec l’environnement comme expérience primordiale et composante essentielle du développement de la personne.

Etre pleinement responsable

La recherche de sens est une aventure qui nous met en mouvement et qui nous engage en totalité (corps, coeur, esprit, relations et rapport au monde) et nous invite à exercer notre liberté et notre responsabilité, à être pleinement sujet de sa vie, à donner du sens à ce qui survient, à nous accepter tel que nous sommes avec nos forces, nos fragilités et nos limites.